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    Le rôle majeur des bâtisseurs

    Pour les usagers de demain

    D’après les propos de Yannos Ioannides, membre de la Direction Générale du Groupe CI

     

    Face au changement de paradigme qui traverse l’ensemble de la société, les régies sont amenées à s’adapter. Plus que jamais, elles doivent faire preuve d’une vision d’ensemble et à long terme, garante de choix durables. Fort de ses compétences et de son expérience, le Comptoir Immobilier – en particulier avec son département CI Conseils – joue un rôle d’« influenceur positif ». Aux côtés des investisseurs et propriétaires, ainsi que des usagers/locataires, la régie s’engage à trouver des solutions qualitatives au développement de notre environnement bâti.

     

    Rappelons-le : les bâtisseurs, c’est-à-dire ceux qui construisent, ont la capacité de transformer et de donner forme à nos territoires. Par ailleurs, ils fournissent du travail aux entreprises, des logements aux habitants, que ce soit dans des villas ou des immeubles, mettent sur le marché des appartements sociaux, des PPE, des coopératives et des locaux commerciaux… Or, dans ce vaste processus, l’éthique du développeur et du régisseur s’avère cruciale. Comment cet acteur influant se positionne-t-il dans l’écosystème urbain ? Deux options s’offrent à lui :

    • Soit il subit les nouvelles lois, normes et réglementations comme une fatalité
    • Soit il les aborde de manière proactive et contribue à leur évolution. Le Comptoir Immobilier s’inscrit dans la seconde voie.

     

    Le CI, un partenaire clef

    Le Comptoir Immobilier est une entreprise familiale qui compte déjà deux générations. Les jeunes collaborateurs questionnent régulièrement les plus anciens, bénéficiant ainsi de leur expertise. La régie a mis en place une « veille sociologique », observatoire qui suit de près les tendances, préoccupations et aspirations des citoyens. Cet examen continu permet de mieux faire coïncider la planification urbaine avec les aspirations des habitants. Les aspects technologiques et les innovations intéressent aussi grandement l’entreprise. L’une des missions du CI est d’encourager les propriétaires et investisseurs à changer leur regard et à faire face à de nouvelles responsabilités. Il s’agit de prendre les bons virages afin d’assurer une qualité de vie optimale pour toutes les générations, des plus jeunes aux seniors. En d’autres termes, loin de la démagogie ambiante, intervenir avec objectivité en tant que bâtisseurs, sans trop d’émotionnel, nous permettra de déployer les solutions les plus adéquates. Cela s’applique aussi bien à l’acte de construire qu’aux autres domaines de l’existence, tels que l’alimentation, les réseaux de distribution, la gestion des ressources et la santé publique.

     

    Saisir les opportunités

    Pour atteindre les objectifs de durabilité, il faut toutefois que chacun accepte de sortir de sa zone de confort. Un « bousculement » qui s’avère synonyme, sur le long terme, d’une augmentation de notre bien-être. De nombreuses innovations restent à mettre en œuvre, notamment dans la manière de gérer notre patrimoine immobilier. Lors de projets urbanistiques, la place accordée à la mobilité douce et à l’électromobilité a un impact évident sur les futurs usagers, sous l’angle sociologique et économique, comme sur la santé. Les territoires doivent ainsi être prêts à rééquilibrer le partage des usages, en garantissant suffisamment d’espace aux modes de déplacement complémentaires à l’automobile, mais aussi à des espaces publics et collectifs de grande qualité. Les propriétaires/promoteurs/bâtisseurs sont certes incités à réaliser des bâtiments bien isolés et à recourir à l’énergie la plus propre possible. Mais qu’en est-il des habitants-usagers ? Faut-il les impliquer davantage ou est-il préférable de les sanctionner ?

     

    Bien souvent, il est possible de constater un décalage important entre les intentions louables et les comportements. Le rôle de la régie est d’accompagner les locataires dans leurs bonnes pratiques, car, comme nous le savons, l’individu est contributaire du tout. Pour ce faire, faciliter la circulation de l’information est essentiel. Par exemple, monitorer la consommation d’électricité de façon ludique peut représenter un moyen intéressant. Méfions-nous toutefois d’une sur-technologie en équipant tous les appartements d’écrans, un matériel dont on connaît l’obsolescence programmée ! Nous ne ferions alors que déplacer le problème et le remède serait pire que le mal… Une surconsommation énergétique pourrait-elle être considérée comme un mauvais usage de la chose louée ? Le droit du bail évoluera aussi sur les questions environnementales.

     

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