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Vivre en ville ou à la campagne

Etes-vous plutôt rat des villes ou rat des champs ? Si vous hésitez, en particulier au moment d’envisager un achat immobilier, prenez le temps de peser les avantages et inconvénients de chacune des options. Quel est votre mode de vie actuel et celui auquel vous aspirez ? L’étape de votre cycle de vie est également déterminante selon si vous êtes un jeune couple, une famille avec enfants, retraité, etc. La période de semi-confinement que nous venons de traverser a souligné la nécessité d’un habitat spacieux, de qualité et doté d’espaces extérieurs. Dans le contexte actuel où il est plus compliqué de voyager, être bien chez soi devient un impératif !

 

Le prolongement de son logement

Bon nombre de suisses rêvent d’une maison individuelle à la campagne avec son coin de jardin. Calme, verdure, contact avec la nature, surface du logement, vue dégagée et convivialité en sont les principaux atouts. Durant la pandémie, les parents qui ont pu laisser leurs enfants jouer dans un jardin privatisé ont certes été privilégiés. A contrario, avec la fermeture des places de jeu, les familles habitant dans des logements à l’espace réduit ont souffert de la crise sanitaire. De manière générale, la campagne s’est révélée plus agréable pour vivre ces mois de repli chez soi. En l’absence de jardin, le confinement a prouvé la nécessité absolue de bénéficier d’espaces extérieurs : balcon, terrasse, loggia, cour d’immeuble ou toiture aménagée. Des lieux où l’on puisse profiter de l’air frais sans peur d’être contaminé par un virus…

 

Cependant, la campagne présente aussi des inconvénients : les sorties et activités (loisirs, culture, etc.), ainsi que les achats et services, nécessitent des déplacements, parfois astreignants. Se rendre au travail – à moins de fonctionner en télétravail – peut s’avérer une source de stress quotidienne. Il faudra aussi s’assurer que les enfants trouvent un établissement scolaire adéquat dans les environs. Enfin, il sera généralement nécessaire de posséder une voiture, les zones de campagne étant souvent mal desservies (ou à fréquence limitée) par les transports publics.

 

En ville, tout est proche…

Ceux qui optent pour la ville apprécient de ne pas devoir parcourir des kilomètres pour faire du shopping, aller au restaurant ou voir un spectacle. La proximité du lieu de travail est souvent un atout. En résumé, tout est facilement accessible à pied, à vélo ou en transport en commun.

 

Malgré leurs commodités, certains quartiers urbains vont de pair avec des nuisances (concentration humaine, bruit, pollution, trafic, etc.), qui peuvent s’avérer nocives pour la santé. En outre, il faudra sortir de chez soi pour trouver un peu de verdure. Enfin, les surfaces d’habitation sont en principe plus restreintes qu’à la campagne. Et pour les citadins, l’entretien d’une maison et du jardin constitue des contraintes qu’ils ne souhaitent guère s’infliger.

 

Entre ville et campagne : le compromis intéressant

Relevons que si la demande en Suisse est très forte pour les logements de 3,5 pièces, c’est essentiellement pour des contraintes budgétaires. L’appartement de 4 ou 5 pièces est le souhait de beaucoup d’acquéreurs potentiels. La possibilité d’avoir une pièce supplémentaire pour s’isoler est devenue un atout pour ceux qui ont expérimenté le travail à domicile. Cette option, difficilement accessible dans les villes de l’Arc lémanique, l’est davantage lorsqu’on s’installe dans des régions périphériques, comme le Nord vaudois (Cossonay par exemple).

 

La nouvelle génération d’acquéreurs – entre 25 et 40 ans – est particulièrement friande de cette solution intermédiaire, qui implique un logement calme avec jardin. La condition qu’une gare CFF se trouve à proximité (distance acceptable à pied, à vélo ou en trottinette) est toutefois requise. Ce choix permet en outre de se limiter à une seule voiture, une préoccupation à la fois financière et écologique.

 

Nouveaux pôles et promotions immobilières

Si la limite entre ville et campagne était autrefois claire, elle tend aujourd’hui à s’estomper. La ville s’étale sur la campagne et inversement, la nature s’insère en ville. Dans un petit canton comme Genève, des zones industrielles et des pôles d’emploi s’implantent couramment en milieu rural. Cela offre des possibilités de travail à ceux qui ont fait le choix de vivre à la campagne, tout en leur évitant les déplacements vers le centre-ville.

 

Alternative à la maison individuelle et à l’appartement, de petits immeubles en copropriété se développent dans tous les cantons romands. Ils offrent à leurs habitants un cadre de vie confortable, à proximité des centres urbains. Ces résidences à taille humaine, implantées dans des environnements verdoyants, permettent de concilier intimité et espaces extérieurs collectifs. Très souvent dotés de généreuses terrasses et de jardinets au rez, les logements aux grandes baies vitrées privilégient la lumière naturelle et le contact avec l’extérieur. Une manière de vivre qui allie judicieusement ville et campagne.

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